Les Emotions !

Mis à jour : 21 août 2020

Qu'est qu'une émotion? Que traduit-elle? Comment pouvons nous la gérer?


- Quelle place à la Sophrologie dans cette gestion des émotions?

- Point sur le corps de souffrance et la mémoire cellulaire.

Gestion des émotions, sophrologie caycpdienne, mémoire cellulaire
Accueillir une émotion

Etymologiquement Emotion signifie "dérangement". 
Comme l'illustre parfaitement cette mini BD d'art-mella, une émotion non reconnue et non accueillie aura des répercutions sur notre corps. Nous allons "somatiser".

Les études ont démontré que des émotions peuvent modifier la biochimie du corps.

Nous ne sommes pas conscients de ces schémas et ce n'est qu'en observant nos émotions que l'on peut les amener à la conscience.


- ALORS COMMENT L'IDENTIFIER? -


Une émotion est physique. Elle est ressentie dans le corps et traduit une vérité.

Si le mental dit l'inverse c'est l'émotion qu'il faut écouter !

Exemple : Le stress! On pense parfois que tout va bien, mais notre corps envoie des signaux de palpitation cardiaque, de vertiges, de migraines régulières ou de difficultés respiratoires ...


Il faut les observer de la même manière que les pensées.

La pensée et l'émotion sont reliées et s'alimentent l'une et l'autre; plus vous vous centrez sur l'émotion sans l'accepter, plus vos pensées se tournent vers elle. Plus vous pensez à ce qui CREE l'émotion, plus celle-ci sera forte.

Inutile d'en chercher la cause mais posons nous d'abord la question suivante :

Comment mon corps traduit-il ce qui se passe en moi?


Une émotion qui perdure est un sentiment.

Le sentiment émotionnel constitue l'appréciation, le ressenti des valeurs (avec les choses et avec les personnes). Derrière nos émotions se cachent nos valeurs !

Le docteur Natalia Caycédo, fille du fondateur de la Sophrologie Caycédienne, Alphonso Caycédo, dit justement "qu'une valeur, c'est la qualité des choses qui causent de l'estime, de l'estimation et de l'appréciation".

Les valeurs sont universelles et propres à chacun, elles déterminent nos comportements, nos attitudes, notre jugement et… génèrent nos émotions!

Ces valeurs font parties de nous et peuvent s'activer par le Biais de la Sophrologie Caycédienne par exemple.


Nous devons être sujet de nos émotions et non pas objet, ne pas laisser l'émotion nous envahir. Nous ne devons pas devenir cette émotion !

Si nous ne l'acceptons pas, elle frappera encore. L'accepter c'est reconnaitre les signes du corps et pouvoir ensuite agir dessus afin de vivre mieux !



Mais quelle place à la Sophrologie Caycédienne dans la gestion de ces émotions?


Tout d'abord, les techniques liées au corps vont vous permettrent d'identifier ce qui se passe en vous, reconnaitre les signes que votre corps vous envoie. Vous aller apprendre à mieux vous connaitre, à percevoir plus intensément chaque partie de votre corps et à les écouter.
Ces techniques liées au corps vont s'intégrer en vous et dans votre quotidien pour vous aider à mieux gérer vos émotions, en les accueillant, en prenant de la distance avec elles, en vous recentrant. Cela vous permettra, ainsi, de mieux rebondir.

MAIS CE N'EST PAS TOUT !



La Sophrologie Caycédienne va amener la personne à orienter ses pensées vers des pensées positives.


Selon Alphonso Caycédo, Neuropsychiatre et fondateur de la Sophrologie Caycédienne : "toute action positive dirigée vers la conscience a des conséquences positives sur tous les éléments psychiques."

D'après Docteur Natalia Caycédo, "il y a une explication neurophysiologique à cela : la répétition d'une pensée positive produit des changements au niveau des neurones, et il en est de même pour une pensée négative".


Il a été prouvé scientifiquement que les techniques d'imagination, travaillant le passé et le futur positif sont utiles.

Autrement dit, ces expériences vécues, ayant provoqué des émotions, sont restées enregistrées dans notre cerveau, prêt à reproduite cette émotion au moindre stimulus.

Notre cerveau change en assimilant de nouvelles informations et en visant de nouvelles expériences, en répétant un nouveau comportement.

C'est pour cela qu'il nous est difficile de "ne plus être nous même" comme l'écrit J.Dispenza dans son livre "Rompre avec soi même". Il en est de même pour ce que nous avons appris. Durant notre enfance, nos croyances, nos habitudes, qu'elles soient préjudiciables ou utiles sont difficiles de s'en défaire.

A chaque fois que nous reproduisons une pensée ou une émotion, le cerveau envoie des signaux à tout le corps pour reproduire cette sensation et provoquer une réaction physique.


La Sophrologie Caycédienne, par ces techniques d'imagination, de contemplation, de méditation, peut générer des changements dans le cerveau.

L'esprit humain, grâce à la pensée positive, peut faire évoluer notre cerveau.

Ce que nous pensons de manière récurrente détermine ce que nous sommes.

Les exercices de visualisation, de perception positives permettent, par répétition, la résilience et aide à la gestion des émotions.


(Source : "Le premier principe de la Sophrologie Caycédienne à la lumière des nouvelles découvertes en neurosciences", Article scientifique du Dr Rafael Solans i Buxeda).



Il existe également des situations particulières et inconscientes :



Parfois, nous nous refusons inconsciemment d'accepter cette émotion afin de rester dans cet état de souffrance, car nous nous sommes identifiés à cette souffrance : dans ce cas nous sommes devenus cette souffrance !

Le fait d'accepter l'émotion et d'identifier ce qui se cache derrière nous amène vers un processus de changement et donc de perte de cette identification.

Cela génère une peur : la peur de l'inconnu.

C'est cette peur de ne plus "être" au travers de cette souffrance, qui fait que nous préférons rester de dans. "Nous existons à travers elle".

Eckhart Tolle, enseignant spirituel et auteur appelle cela "le corps de souffrance" : "cela signifie que vous avez fait de votre corps de souffrance un moi malheureux et que vous croyez être cette fiction créée par votre mental " (Extrait de son ouvrage "le pouvoir du moment présent).



Il serait donc intéressant de se pencher sur ce "corps de souffrance" :

"Quels avantages est ce que je tires de cette souffrance?"



"La résistance cessera si vous la rendez consciente. Vous pourrez alors accorder votre attention au corps de souffrance, rester présent en tant que témoin et ainsi amorcer la transmutation" (Eckhart Tolle).


Nos expériences de vie sont venues alimenter ces sentiments.

Nous avons été conditionnés durant notre enfance, de part notre éducation, l'identité aux parents, à l'entourage, parfois nous nous sommes identifiés à des traumatismes qui se sont inscrits en nous, dans notre "mémoire cellulaire" : Nos difficultés actuelles peuvent provenir d'évènements traumatisant de notre vie, mais elles peuvent aussi prendre leur source dans nos vies passées, de nos anciennes mémoires. ... L'information s'est cristallisée dans cette mémoire cellulaire (ou karma), et elle nous suit de vie en vie."

J'évoquerais plus tard cette notion de transmutation et de mémoire cellulaire, dans un autre post.


Alors.. sommes nous prêts à déprogrammer pour tout reprogrammer ?



Sophie, Sophrologue.

Vitaeenergie.



émotion#gestion#sophrologiecaycédienne#developpementpersonnel






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